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Pour en finir avec « la civilisation »

Un livre de François de Bernard

24 octobre 2016     →    Version imprimable de cet article Imprimer

 

« La civilisation » est une invention rhétorique qui, depuis trois millénaires, a justifié les pires massacres, vols et destructions perpétrés par les dominants, quels qu’ils soient. Un argument politique camouflant une arme de destruction massive. En un siècle, avec deux Guerres mondiales, moult génocides et « purifications » ethniques ou religieuses, cet étendard a atteint un résultat supérieur à ceux des conquérants du passé : no limit et no future !

Comment le paradigme de la civilisation, sa représentation fantasmatique, se retrouvent-ils à l’origine des désastres contemporains ? C’est l’objet de cet essai que d’en inventorier et tisser les liens. De fait, les crises postmodernes du « développement », de l’environnement, du chômage, de la financiarisation de l’économie, de la numérisation et marchandisation du monde, sont liées à la matrice civilisationnelle. Tout comme la cancérogénisation et la société de surveillance générale. Quant à la défection du politique et à ses impasses, elles ne peuvent en être dissociées.

Etablir de tels liens choquera, mais permettra aussi de penser différemment la floraison des guerres civiles et de religions, les nouvelles formes de barbarie se télescopant sur l’écran vidéo du chaos de ce début de millénaire. Un chemin nécessaire afin de reconstruire le rapport au monde perdu et la citoyenneté abolie.

Dans le prolongement de ses précédents essais critiques sur des thèmes comme la pauvreté, la démocratie, le chômage, les mondialisations, le terrorisme et le numérique, François de Bernard poursuit ici son travail de décryptage des causes des dérèglements majeurs du monde postmoderne et des liens qu’ils entretiennent entre eux.

 

François DE BERNARD, philosophe et consultant indépendant, anime aussi le réseau transdisciplinaire du Groupe d’études et de recherches sur les mondialisations (GERM). Il est l’auteur de nombreux articles, ouvrages collectifs, fictions et essais, parmi lesquels La Cité du chômage (1997, Verticales), L’Emblème démocratique (1998, Mille et Une Nuits) le Dictionnaire critique des mondialisations (2002, Pré aux Clercs), La Fabrique du terrorisme (Yves Michel, 2008), L’Homme post-numérique (Yves Michel, 2015). Il partage son temps entre Toulouse et Paris.

François DE BERNARD, Pour en finir avec « la civilisation », aux éditions Yves Michel, Paris, septembre 2016, 176 pages, 12 euros.





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