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Le bras de fer continue entre l’Argentine, la Cour suprême des Etats-Unis et les fonds « vautours »

Par Mémoire des luttes  |  27 juin 2014     →    Version imprimable de cet article Imprimer

Mercredi 25 juin, les pays du G-77+ Chine ont manifesté leur « solidarité unanime » avec le gouvernement argentin dans le conflit qui l’oppose à la Cour suprême des Etats-Unis lors d’une session organisée au siège des Nations unies à New York.

Dans une lettre qui sera prochainement envoyée au juge Thomas Griesa et au gouvernement américain (lire L’Argentine face aux fonds « vautours »), les 133 pays de cet ensemble dénoncent une décision « injuste » et soutiennent la demande formulée par le ministre des affaires étrangères Argentin, Héctor Timerman, d’aboutir à des « négociations justes et équilibrées ».

Le G-77+Chine souhaite l’établissement de normes internationales en matière de restructuration des dettes souveraines des Etats.

Prenant acte de la montée en puissance de la mobilisation de tous ces pays, le juge Griesa a désigné un médiateur dont la tâche va être de faciliter un dialogue entre les différentes parties. Daniel Pollack a déclaré « Je vais aussi vite que possible pour être une assistance pour toutes les parties ».

Durant cette réunion du G-77+Chine à New-York, le ministre de l’économie de l’Argentine, Axel Kicillof, a exposé la position de son pays. Il a confirmé que « l’Argentine souhaite continuer à payer sa dette restructurée. Elle le veut, mais [le Cour et les fonds « vautours »] ne la laissent pas faire. C’est un cas inédit, insolite » a-t-il précisé.

Le jeudi 26 juin, il a annoncé que son pays avait débloqué près de un milliard de dollars pour payer ses échéances envers les fonds ayant accepté la dette restructurée. Mais la décision du juge Gresia interdit à ces créanciers d’accepter ce paiement si le remboursement des deux fonds « vautours » n’a pas été effectué auparavant. Dans cette perspective, les banques états-uniennes sont tenues de bloquer les fonds argentins.

C’est pourquoi ces derniers ont été rapatriés des comptes de la Bank of New York Mellon à New York vers ceux qu’elle détient à la Banque centrale argentine.

Dans ce conflit inédit et déterminant pour tous les pays concernés par des problèmes de dettes souveraines, les prochains jours seront cruciaux.

Illustration : Axel Kicillof, ministre de l’économie de l’Argentine.





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